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Chronique en jeux de mots spécial vélo

19 novembre 2020 - 09:08

CHRONIQUE EN JEUX DE Mots, spécial Vélo :

Un peu comme le faisait Stéphane De Groodt sur Canal +, j'ai eu envie de tenter une petite chronique, tout en jeu de mots.

Pour débuter j'ai choisi un sujet que je connais bien, le vélo.

Mais ne vous inquiétez pas, vous n'avez pas besoin de connaître le milieu pour comprendre cette chronique.

Cette chronique raconte l'histoire du premier passage du Tour de France dans les Pyrénées en 1910, notamment au sommet du Col du Tourmalet, franchit en tête par Octave Lapize, histoire racontée en jeux de mots high level ;)

Bonne Lecture.

C'est en 1910, dans un massif montagneux du sud de la France que le pire est né... avec Lapize, comme la tour, non pas le Chateau mais bien la tour italienne, qui cette année-là, alors que le public ne le connaissais pas... fût le premier cycliste à passer l'école du Tourmalet... en tête, non pas de classe mais de course, école pourtant difficile en la matière... Pour cela il dût redoubler... d'efforts, afin de monter la pente, et non pas la tente, ce qui pris un certain temps, prolongeant l'attente. Lapize, en ce jour, traita l'organisateur Henri Desgranges "d'assassin", ce dernier demanda à Lapize de baisser d'un Octave, sous prétexte qu'il le desgrangeais...
Cette étape fût la croix et la bagnères...de Luchon, d'où partait justement l'étape ce jour-là, et qui reliait Bayonne, où était jugée l'arrivée et que Lapize, après s'être arraché, franchit, pas rasé et harassé... La croix et la bannière donc, pour les coureurs ou plutôt les pédaleurs, dont un grand nombre, ce jour-là, ont en bon capitaine...abandonné...après avoir avalé, ou plutôt à flanc de montagne vu le contexte, des kilomètres. Pour les anglais, des miles...et images...
Certains même ont jeté Bob...l'éponge sans atteindre le sommet du Tourmalet, sans pouvoir se rapprocher un peu plus près des étoiles, peut-être à cause du Wandelmer qui soufflait ce jour-là... Enfin, si comme Bové... José ajouter une dernière chose, je dirais que, et c'est bien normal, après dix heures consécutives de selles, passées assis non pas sur W.C mais sur un W.LO, Lapize dût comme on dit, péter un câble... de frein ou de dérailleur, personne ne sait...
Ainsi, on peut affirmer que Lapize, "Lapiz" pour les espagnols a, comme on dit dans le jargon, posé une mine dans le Tourmalet, et sa victoire s'est largement dessinée...d'un coup de crayon... sur les pentes de cette ascension meetic, qu'il franchit pourtant seul, sans avoir fait de rencontres...

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